Emmène-moi... Jusqu’au cercle Arctique

À peine arrivés à Tromsø, nous embarquons déjà à bord de l’Aqua Lares, cap vers le Cercle Polaire. Sur le pont, le vent coupe le souffle et la lumière, elle ne s’éteint jamais. À cette latitude, le soleil tourne en rond sans jamais disparaître, le jour devient un état d’esprit.

LA LUMIÈRE NOUS TIENT ÉVEILLÉS

ci, le temps cesse de se contracter. Il s’étire, il flotte, il s’installe. La lumière ne marque plus les heures, elle accompagne chaque geste. On apprend à marcher plus lentement, à regarder plus longtemps. Le silence n’est jamais vide. Il est peuplé de souffles, de craquements lointains, de présences invisibles. Le nord ne se traverse pas. Il se laisse approcher. Chaque journée devient une variation subtile autour du même motif, l’eau, la glace, le ciel. 

Et peu à peu, quelque chose se décante à l’intérieur. Le monde ralentit.
Et nous avec lui.

On adore le cercle arctique pour :

La sélection Weisse




L’histoire

“Nous sommes arrivés au Cercle Polaire comme on entre dans un territoire qui impose d’emblée sa loi. La vie apparaît par touches, un souffle à la surface, une silhouette blanche sur la neige, une présence furtive qui disparaît aussitôt.
Nous avons avancé lentement, sur l’eau, à terre, parfois simplement immobiles, guidés par cette tension discrète qui relie la mer, la glace et le ciel.
Tout est chargé d’une densité particulière, difficile à traduire, impossible à figer. Et lorsque vient le moment de partir, le nord ne se referme pas. Il reste là, en suspens, comme un récit ouvert auquel on sait déjà que l’on reviendra.”

— Olivier Weisse




Localisation




Envie d’explorer le Cercle Polaire autrement ?
Weisse s’occupe de chaque détail. À vous d’accepter le froid, la lumière qui ne s’éteint pas, et cette sensation rare d’être pleinement présent.
Et si c’était le moment de partir ?